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Débat du 3 mars 2015 à 22:35

Requérants: oui, mais pas chez moi!

  • Requérants: oui, mais pas chez moi! [1:00:30 min.]
  • Infrarouge version courte [04:04 min.]
  • Les vives réactions des habitants de Chevrilles (FR) [0:49 min.]
  • Le cas du centre de requérants de Préverenges (VD) [02:07 min.]

A chaque fois que des centres de requérants d'asile ouvrent en Suisse, la population est inquiète, voire très hostile. Dernier exemple en date: l'ouverture d'un centre fédéral à la Gouglera dans le canton de Fribourg qui devrait accueillir 300 personnes d'ici 2017. Alors comment expliquer cette méfiance? Les requérants sont-ils vraiment générateurs de criminalité et d'insécurité? La Suisse est-elle encore digne de sa tradition humanitaire? Infrarouge ouvre le débat ce mardi.

Si vous voulez venir assister à l'émission, réservez votre place en appelant le 079 681 70 59 ou envoyez un mail à marie.weber@rts.ch.

Pour en débattre, Infrarouge a invité:

Anne-Claude Demierre, conseillère d'Etat, Département santé et affaires sociales, Fribourg

Alfons Piller, député UDC et conseiller communal de Planfayon (FR)

Roland Mesot, président de l'UDC Fribourg et député au Grand-Conseil

Philippe Leuba, conseiller d'Etat, Département de l'économie et du sport, Vaud

Denise Graf, coordinatrice réfugiés, Amnesty International

Christophe Bessero, vice-président de la commune de Chamoson (VS)

Etienne Piguet, professeur de géographie de l'Université de Neuchâtel, vice-président de la Commission fédérale pour les questions de migration, auteur de «L'immigration en Suisse, 60 ans d'entrouverture», Presses polytechniques et universitaires romandes, 2013

Liste à compléter

				

anonymous icon Les requérants d’asile : oui mais pas chez moi. scolyme, 755 messages Le 12 mars 2015 à 19:11


Les deux arguments pour accueillir les requérants d’asile, c’est une Suisse digne de sa tradition humanitaire et sa richesse. L’argument qui n’est jamais évoqué, c’est le nombre de personnes qui trouvent un emploi (pas forcément bénévole) pour s’occuper de ces personnes, dont des migrants devenus résidents.
Ceux qui prônent une politique généreuse d’asile sont pour la plupart quasi assurés que ces requérants ne seront pas dans leur quartier, donc pas chez eux. Ils ont des salaires suffisamment élevés sans être inquiétés pour payer leurs factures. Ils n’ont donc pas les réactions de ceux qui doivent trimer pour s’en sortir tout en vivant dans le voisinage de personnes ou familles (parfois nombreuses) qui vivent uniquement de couvertures sociales.

Oui, la Suisse est riche: riche de multinationales, de banques s’occupant des capitaux et trafics de paiement internationaux, de stars et de gens fortunés qui trouvent asile ici, et secondairement de l’économie grise (réseaux drogues et prostitution) offrant de belles opportunités aux boutiques de luxe qui prolifèrent : une nouvelle «bourgeoisie» pas très locale. Car 75% des villes en Suisse sont en déficit budgétaire (richesse ?), ce que ne traduit pas le nouveau plateau de la TSR , façade clinquante (riche) cachant le mal vivre d’un nombre croissant d’indigènes, les seuls qui doivent maintenir cette dignité de tradition humanitaire de leur pays.

C’est donc bien ceux qui ne sont que peu touchés (pas chez moi) qui s’en prennent aux sans voix et les écrasent de leurs critiques.

anonymous icon UN TEXTE DE JEAN RASPAIL, AUTEUR DU CAMP DES SAINTS ombredeshin, 1081 messages Le 11 mars 2015 à 20:08

Quand la patrie est trahie par la république (Jean Raspail)
janvier 16, 2015 in Au fil des jours | Tags: immigration, Jean Raspail


« J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité.
D’autant plus qu’en 1973, en publiant « Le Camp des saints », j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites. Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils
sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au
basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié – la plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.
TOUTE L’EUROPE MARCHE À LA MORT
La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas – rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation.
Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque.
Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme. Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.
LA PREMIÈRE HYPOTHÈSE : LES ISOLATS RÉSISTANTS
Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français – et pas nécessairement tous de race blanche – qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire tellesqu’elles nous ont été transmises de génération en génération.
Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte – je cherche un terme approprié – d’une communauté de la pérennité française.
Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas.
Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés.
Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom.
Ce processus est déjà amorcé.
LA SECONDE HYPOTHÈSE : LA « RECONQUISTA »
Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de « Reconquista » (lire «De la Reconquête Française» – de Marc Noé) sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus.Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné.
Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr.
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques
français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’«éternelle» qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.
Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
LES RENÉGATS DE LA FRANCE
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot « renégat », mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République.
Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure.
Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République. »
Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure:
« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)
Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. » »
Jean Raspail

Laxisme des uns et angélisme des autres Marcel Chabbey, 63 messages Le 2 mars 2015 à 20:04

Plus de quarante ans que la classe politique évitent de parler des problèmes des requérants d'asile, de ceux qui sont générateurs de criminalité et d'insécurité dans notre pays, de ceux qui ont tout simplement affiché un manque total de respect envers le pays d'accueil. Une situation qui a dégénéré au fil du temps et qui aujourd'hui nous dépasse de manière dramatique. Entre une droite laxiste qui essayent de se donner bonne conscience en donnant des leçons de morale d'une part et l'angélisme de la gauche soucieuse de se faire du clientélisme d'autre part, ont laissé, pendant tout ce temps, se développer une xénophobie sournoise et inquiétante qu'il sera difficile aujourd'hui de maîtriser sans revoir entièrement le statut du réfugié politique et l'adapter dans l'intérêt du citoyen de ce pays.

Petite devinette BigApple, 888 messages Le 5 mars 2015 à 0:52

A votre avis pour quelle(s) raison(s) ces demandeurs d’asile ne vont-ils pas se mettre à l’abris chez leurs « cousins », Arabie saoudite et autres Pays du Golf Persique ????

anonymous icon Aide psychologique Leline , 1 message Le 3 mars 2015 à 23:08

Bonsoir,

Je pense qu'il ne faut pas seulement nourrir et loger les requérants d'asile mais les aider psychologiquement. Ces requérants viennent souvent de pays en guerre. Nous avons la chance de pouvoir faire nos courses sans risquer qu'une bombe explose, pas eux. Donc une aide psychologique pour les aider à vivre dans un pays en paix

anonymous icon Dérive sémantique lulubelle, 16 messages Le 1 mars 2015 à 21:21

Lorsque je trouve le port de la burka inadéquat en Suisse, on me traite d'islamophobe. Lorsque je pense simplement réduire le nombre de travailleurs étrangers chez nous, juste réduire, on me taxe de xénophobe. Lorsque je trouve particulièrement aberrant, dans le contexte actuel de placer 300 requérants dans un village de 1500 personnes, on me soupçonne d'avoir peur, dramatiquement peur !. Pourrait-on ouvrir le débat à l'aide d'un Petit Robert et d'un peu de bon sens ?

anonymous icon 25% d'étranger vraispaysan, 31 messages Le 3 mars 2015 à 12:01

Arrêtez de dire que la suisse est xénophobe, 25% d'étrangers dans le pays, aucun pays occidental n'en accueil autant !

anonymous icon Egalitarisme? scolyme, 755 messages Le 8 mars 2015 à 9:33

Les personnes dont les ressources (compétences et/ou capital) n’ont que faire des frontières ni des aides sociales : soit elles sont déjà fortunées soit elles évoluent dans des activités à hauts revenus : ça voyage, ça a des réseaux survolant les frontières, on voyage d’un continent à l’autre, on se retrouve entre gens de qualité (réseaux scientifiques, artistiques, industriels, financiers, idéologiques, organisations internationales, ONG) ou dans des réseaux plus obscurs (économie grise, criminelle) : aucun problème d’être cosmopolite. Comme les pays développés offrent de plus belles opportunités de carrière et d’enrichissement que ceux qui le sont moins, ils présentent un attrait puissant, renforçant le clivage par fuite des compétences… et du capital. Ces gens peuvent choisir un lieu de résidence le plus sécurisé, payer des écoles privées pour leur progéniture. Le cadre législatif peut parfois servir pour protéger leur personne et leurs intérêts : ceci est la seule fonction de la frontière. Ces gens se placent au-dessus de la masse, détachés du vécu de la base.
Ex : Entrée clandestinement en Italie, Kashetu Cécile Kyenge, après des études de médecine, devient ministre dans ce pays. Connue pour ses goûts de luxe, elle a 37 frères et sœurs qui sont restés au Congo. Elle s’est vu confié en février dernier par le Parlement européen la rédaction d’un rapport sur l’immigration qu’elle défend bec et ongles, alors qu’elle souhaite mettre hors la loi les mouvements politiques défendant les indigènes.
Idem en Suisse:C. Amarelle, Hodgers, Fati Derder, Tosato, Stress etc.
Et il y a les autres, ceux qui sont nés sur un territoire donné, les indigènes donc, mais qui n’ont pas les moyens d’une telle adaptation, qui doivent s’en sortir sur place et qui tiennent à cet encadrement qu’est leur pays, leur culture, leur langue : leurs seuls liens sociaux, c’est leur ville, leur quartier. Pour mener leur vie, faire leur travail, ils s’attendent à un minimum : vivre en sécurité chez eux. Et ce sont eux qui vont être confrontés directement à la pression migratoire.

Avec une migration de faible ampleur, l’intégration se fait par obligation de l’étranger à la société d’accueil. Aujourd’hui, avec de fortes communautés étrangères implantées sur le territoire, l’intégration n’est plus nécessaire, puisqu’on défend l’égalitarisme culturel : on le voit par tous les services qu’il faut mettre en place pour assurer un minimum de collaboration. Si la Suisse était réputées pour ses écoles internationales, cela ne concernait qu’une élite richissime qui ne résidait pas forcément en Suisse et ne se mêlait pas à la population de base. Aujourd’hui, ces expatriés aisés vivant en Suisse se font construire des écoles privées pour leurs enfants, alors que l’école publique est confrontée à des problèmes d’intégration et d’éducation majeurs.

Face à la migration économique et aux requérants d’asile, c’est les classes sociales les moins favorisées et moyennes qui sont mises dans l’obligation de faire des efforts, à eux de s’adapter, d’être ouverts, d’être solidaires, même s’ils peinent à boucler leur fin de mois. De plus, ce n’est plus la culture suisse qui encadre, mais le multiculturel qui s’impose. Et ceux qui ne suivent pas, ils sont montrés du doigt à la fois par les migrants qui attendent qu’on s’occupe d’eux et qu'on souscrive à des exigences toujours plus élevées, et par la couche des résidents qui se trouvent bien avec cette nouvelle «économie migratoire » dont les besoins créent des emplois (construction,transports publics, formations, soins, pléthore de services pour migrants, et... forces de l'ordre, organes de surveillance et de contrôle, prisons.

Qu’est-ce le concept de démocratie ? Il y a toujours eu des riches et des pauvres. Certains pays (à l’intérieur de frontières donc) ont progressivement mis en place une solidarité concitoyenne (école, formation, soins, soutien social), chacun y participant dans la mesure de ses moyens. Aujourd’hui, cet équilibre est rompu : en haut, les élites (suisses et étrangères) qui naviguent avec aisance dans l’internationalisme, protégées par la bulle de leur suffisance et de leur enrichissement, et de l’autre, les plus faibles mis sous pression par une compétition implacable et des différences culturelles exacerbées. Comment peut-on exiger des indigènes de petite condition de comprendre d’autres cultures quand, d’une part, il y en a plus d’une centaine, et que, de l’autre, ces migrants défendent leur repli identitaire, se regroupent en communautés nationales, des frontières sur un territoire qui ne doit plus en avoir?

Statistique des requérants en Suisse SuisseRomand, 2199 messages Le 6 mars 2015 à 14:59


Il serait intéressant de connaître à ce jour et en Suisse, le nombre de requérants par nature:
- hommes
- femmes
-enfants.
.

Pavé dans la mare Athena, 941 messages Le 3 mars 2015 à 11:05

Bonjour,
J'ai lu la plus part de vos postes. Et ce qui se dégage c'est que vous ne prenez pas en compte une gros détaille. Vous parlez d’accueil, de tradition Suisse etc.
Les réfugiés ne viendraient pas en Europe si dans leurs pays, nous les européens on arrêtaient pas de piller les ressources naturels à notre profit et notre confort. Ces même Multinational avec pour bras armés les forces militaires des pays européens font régner la loi de l'offre et de la demande.
Si vous ne voulez pas de réfugiés, cessez de fermer les yeux sur ces pratiques et révoltez vous contre le système. Le référendum existe en Suisse. Cessez de penser qu'ils sont trop forts et que l'on ne peut rien faire. Chacun à son niveau peut faire quelque chose pour faire avancer le train sur les bons rails.
Si des réfugiés arrivent en Suisse, que les Multinational qui ont crées le problème s'en occupent. Elles gagnent déjà des milliards sur notre dos à nous le petit peuple.
Athéna

Les requérants d'aujourd’hui ne sont pas les mêmes qu'il y a 50 ans SuisseRomand, 2199 messages Le 27 février 2015 à 21:53


Les requérants d'il y a 50 ans étaient essentiellement des italiens et des espagnols, mais avec des cultures qui étaient à peu près identiques aux nôtres. Depuis 30 environ ce sont des personnes qui ont des toutes autres cultures que les nôtres, voilà le problème actuel et la Suisse, voire l'Europe va droit dans le mur.
.

anonymous icon REQUERANTS NON! ombredeshin, 1081 messages Le 1 mars 2015 à 18:03

Actuellement, plus de 90% des personnes ayant obtenu l'asile politique en Suisse sont à l'aide sociale. Sans compter tous les frais médicaux, lunettes, dentiste, etc. etc.

Comment allons nous payer si le nombre de réfugiés double, triple, voire plus encore???

Vous qui êtes pour accueillir la terre entière, y avez-vous déjà pensé?

A lire d'urgence, le livre prémonitoire de Jean Raspail intitulé le Camp des Saints. Cela pourrait bien finir de la même façon, en pire et en plus grand!

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