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Débat du 8 octobre 2013 à 22:40

Genève: un parti anti-frontalier pour gouverner?

  • Genève : un parti anti-frontalier pour gouverner ? [1:02:17 min.]
  • Le MCG gouvernemental - Version courte [05:44 min.]

A Genève, le Mouvement citoyen genevois (MCG) pourrait décrocher un siège au gouvernement pour la première fois de son histoire. Un électeur sur 5 a voté en faveur de ce parti anti-frontalier, qui est parvenu en moins de 10 ans à talonner le PLR, première force politique du canton. Comment expliquer la victoire de ce parti, qui parle "d'épidémie" en évoquant les 80'000 frontaliers qui viennent chaque jour travailler à Genève? Ses élus vont-ils vraiment réussir là où d'autres ont échoué? Le MCG va-t-il définitivement s'implanter à Genève comme la Lega l'a fait au Tessin, alors que certains n'y voyaient qu'un vote protestataire? Infrarouge ouvre le débat ce mardi.

Si vous voulez venir assister à l'enregistrement de l'émission, réservez votre place en appelant le 079 681 70 59.

Pour en débattre, Infrarouge a invité:

Eric Stauffer, maire d'Onex, député au Grand Conseil, candidat MCG au Conseil d'Etat

Ueli Leuenberger, conseiller national Verts, Genève

Serge Dal Busco, maire de Bernex, député au Grand Conseil, candidat PDC au Conseil d'Etat

Anne Emery-Torracinta, députée au Grand Conseil, candidate PS au Conseil d'Etat

Antoine Vielliard, conseiller régional de Haute-Savoie, membre du conseil d'administration des HUG, Hôpitaux universitaires genevois

José Ramirez, professeur Haute école de gestion de Genève

Moreno Bernasconi, rédacteur en chef du Corriere del Ticino

anonymous icon Ce qu'y faut pas entendre groudonvert, 5094 messages Le 22 octobre 2014 à 0:16

Le front républicain en Suisse ? C'est une blague ? Heureusement que les politiciens du plateau étaient responsables en disant de vouloir laisser le peuple voter, car c'est de l'antidémocratisme primaire.

anonymous icon Blabla anthyr, 117 messages Le 7 octobre 2013 à 11:54


Décidément, les genevois deviennent aussi aveugles que les Français.

Ils ont voté pour un populisme à ras les pâquerettes!
Le MCG aura ceci en commun avec F. Hollande, ils ne pourrons pas tenir leurs promesses car elles sont pratiquement impossibles à réaliser.

Anti frontaliers ? Comme on les comprend ! cequoi, 195 messages Le 7 octobre 2013 à 14:03

Toute la suisse romande est envahie de français dont beaucoup de frontaliers. Ceci même qu'il y a beaucoup de suisses au chômage. Donc, je comprends parfaitement le raz le bol des genevois. Les employeurs devraient être contraints, dans toute la Suisse, d'engager du personnel suisse. Seuls les travaux non repourvables par des suisses (qui ont généralement une meilleur formation et surtout qui connaissent les habitudes des gens) doivent être cédés aux frontaliers. Donc d'accord pour les serveurs et évtl. les infirmières mais sinon engagez des suisses qui connaissent le pays et sauront répondre à la clientèle. Et par la même occasion : qui seront beaucoup moins arrogants et râleurs. Et je parle en connaissance de cause.




anonymous icon Il y a frontralier et frontalier inzenoz, 2 messages Le 8 octobre 2013 à 19:10

Bonjour,
je suis Français de Paris, donc loin de la frontière (il m'arrive de la traverser pour faire du ski et retrouver des amis suisses).
Je ne vois que 2 solutions à votre problème:
- Rejoignez l'Europe et plus de frontière donc plus de frontaliers. En plus, vous seriez au milieu, loin des migrants d'Afrique et d'Asie (mais par contre, faut s'aligner sur les règles bancaires ...)
- Faites un grand mur autour de la Suisse comme en Israel (mais assurez-vous que les devises entrent et sortent toujours sinon toute l'économie de la Suisse tombe par terre, mais vive internet !).
bonne continuation à tous mes amis suisses!

anonymous icon Intervention scolyme, 755 messages Le 12 octobre 2013 à 16:14

« Frontaliers » implique une frontière qui détermine un dedans et un dehors ; qu’est-ce qui définit le dedans ?
Le mur de Berlin empêchait ceux de l’Est de venir à l’Ouest. La destruction de cette frontière a progressivement et quelque peu atténué la différence instaurée par cette dernière. Est-ce cela que veulent les transfrontaliers et tous ceux qui cherchent une vie meilleure en Suisse, soit une équilibration avec la moyenne mondiale ? Oh que non ! Bien plus que les indigènes, ces transfrontaliers et expatriés tiennent à cette frontière qui leur assurent ce qu’ils viennent y chercher. On veut être dedans car cela permet soit d’élever son niveau de vie avec la possibilité de transférer ses gains à l’extérieur, soit de les soustraire à son propre pays. On aime la Suisse.
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De 2006 (696 000 hab.) à 2012 (761 000 hab.), la Haute-Savoie a vu sa population croître d’environ 65 000 personnes (les hausses sont particulièrement marquées pour les zones proches de Genève, au bord du Léman, ainsi qu'autour d'Annecy et de Bonneville), et dans certaines villes, 40% des actifs viennent travailler sur Genève. Une majorité de ces transfrontaliers ne sont pas savoyards ni gexois : ils viennent de régions bien plus éloignées. Cette forte hausse démographique est de même nature que celle observée en Suisse : des déplacements de population, sauf qu’en Suisse, ce sont les expatriés (d’Europe et du monde) qui y contribuent vigoureusement. Ce n’est donc pas l’émigration des suisses de Suisse et le manque de logements sur l’exigu territoire de Genève qui déstabilisent les régions transfrontalières :
Selon les tableaux détaillés des migrations genevoises, 1223 Suisses et 468 étrangers ont quitté Genève en 2011 pour s’installer en Haute-Savoie. 422 Suisses et 480 étrangers ont migré vers le Pays de Gex. Une forte hausse par rapport à 2010. Cette année-là 1542 habitants du canton ont migré vers la Haute-Savoie et 793 vers le Pays de Gex.

En comparaison, le canton de Vaud est passé de 650 000 hab. en 2005, à 730 000 actuellement.

Cela démontre parfaitement l’effet-frontière : il est plus avantageux de venir “construire la Suisse” : on peut vendre ou se vendre plus cher, inclus les compétences. On voit donc que “l’effet-frontière” profite à ceux qui en usent pour améliorer leur train de vie, et met en difficulté nombre d’indigènes de part et d’autres de la frontière. Cette effet-frontière du territoire suisse ne concerne donc pas seulement les pays adjacents, mais plus d’une centaine de part le monde, grâce à la mobilité facilitée.

Ainsi se construit en Suisse une sorte de “silicone vallée” (ça peut crever) qui attire sociétés, firmes, entreprises petites et grandes, l’augmentation accélérée de la population boostant la construction (réseau routier et ferroviaire aux limites de leurs capacités, tissu industriel, immeubles, écoles, centres hospitaliers actuellement congestionnés, sportifs et de loisirs), le commerce, les start-up ; la CGN est sommée d’améliorer son offre. Déploiement vigoureux de l’économie officielle aussi bien que l’économie souterraine (qui se nourrit de la richesse ambiante) sur une surface restreinte qui devra trouver les sources d’énergie pour alimenter le moteur, alors qu’il est prévu à moyen terme de fermer les centrales nucléaires, sans parler de la fonte rapide des glaciers et du permafrost. Déjà qu'il est difficile de trouver les fonds pour assurer l'entretien et la maintenance des infrastructures existantes,il faut envisager d'en construire de nouvelles! Face à l’inquiétude des locaux, un sociologue de l’université de Genève rapportait que la densité de New-York y était trois fois supérieure. Seulement ?

Cette métamorphose du pays en mégapole économique est donc fortement stimulée par les intérêts étrangers, et tous les allogènes, sans exception, qui travaillent et/ou vivent en Suisse, riches ou pauvres, y trouvent leur compte. Sur ce plan, quand on parle "des suisses", il faut bien entendu y inclure cette part non négligeable, et non pas seulement les indigènes. On l’entend d’ailleurs par ce slogan « la Suisse appartient à tout le monde».

Il y a un hic à cette évolution : la structure démocratique qui donne la souveraineté (la responsabilité) de la gestion du territoire aux citoyens. Les EX-PATRIÉS attendent des “PATRIÉS” qu’ils leur assurent un SERVICE à la hauteur de celui d’un Etat de droit, à savoir une gestion sans faille ainsi qu’une garantie de sécurité, de liberté, de droits. Si la Suisse subit des attaques ou peine à faire face aux problèmes liés à cette croissance accélérée, ce sont les suisses de Suisse qui sont visés (manque de prévoyance), les expatriés ne se sentent pas concernés.

anonymous icon Citoyen Genevois Charatbia, 2 messages Le 8 octobre 2013 à 23:44

Incroyable de voir tous ces politicards genevois à côté de la plaque, se liguer contre le MCG et prendre ouvertement le parti des français et des frontaliers au lieu de défendre leurs compatriotes Suisse dans le besoin.

Sanction Athena, 941 messages Le 8 octobre 2013 à 9:02

Bonjour,
Merci à IR de ne pas changer le sujet de l'émission. C'est rageant et peux constructif. Un de ses jours vous allez avoir un vote sanction tout comme Genève avec le MCG. Les gens qui habitent en Suisse (Suisse et étranger de première ou deuxième génération) ont en ras le bol de voire des frontaliers en augmentation alors que le chômage en Suisse est réel. L'utilisation des frontaliers fait baisser les salaires dans les entreprises.
Je n'ai rien contre une personne qui vient pour du travail pour vivre. Par contre je suis contre le fait d'utiliser des frontaliers au détriment des habitants du pays.
Cela qui est arrivé à Genève me rappel le vote des présidentielles en France lorsque Le Pen est arrivé en second contre Chirac. Au lieu d'hurlé au populisme, que nos politiciens commencent par s'occuper des problèmes du peuple et non pas de leurs magouilles.
Salutations Athéna

anonymous icon Les frontaliers happygirl, 1 message Le 10 octobre 2013 à 20:01

Reagissez les suisses, c'est triste de voir un suisse au chomage voir meme aux sociaux tandisque les postes sont repourvus par les frontaliers. En raison de cause j'ai un de mes proches qui est au chomage, 2x a eu des entretiens d'embauche mais les postes sont donnés aux frontaliers, semble t-il qu' ils sont moins payés que les suisses. Pitié, arreter de mettre a la tete de vos entreprises les francais qui sont que raleurs et arrogants. Je ne suis pas suisse. J'ai peur de l'allure auquelle vont les choses. Vous risquerez de vous faire pietinier sur votre territoire comme nous les africains

Suisses et suissesses ...puis-je nous inviter à nous réveiller DocteurLove, 228 messages Le 10 octobre 2013 à 11:41

Bonjour,

Tout d'abord, je me joins à ce débat avec un cran de retard, puisque j'étais à l'étranger (j'y reviendrai).

Bravo à Monsieur Berger qui a réussi à mener son questionnement, malgré l'indiscipline de certains intervenants.

A ce propos, j'invite les participants à se revisualiser afin de corriger leurs biais, dont celui le plus patent qui est d'interrompre le médiateur ou leurs interlocuteurs pour finir leur raisonnement, sans entendre ces derniers. C'est une erreur communicationnelle lourde de conséquence: elle vous discrédite instantanément auprès du public.

De plus, sachant que l'information circule vite, non seulement ces biais vous discréditent personnellement, mais ils nous discréditent tous et toutes auprès des spectateurs voisins. Il serait donc judicieux sans entamer des études de communication de vous corriger afin de ne pas donner une image extérieure de la politique de ce pays plus basse qu'elle ne l'est: ce niveau relationnel n'étant pas celui de tout le monde.

Bravo Monsieur Berger aussi pour le choix de vos intervenant. En effet, j'ai particulièrement apprécié les interventions de Messieurs Veilliard et Bernasconi.

Ces derniers ont élargi la discussion aux problèmes que rencontrent les citoyens vivant dans l'UE, soit une augmentation massive du chômage et une disqualification des compétences des jeunes citoyens.

L'Union européenne, je le dis clairement, est assise sur une bombe sociale qui risque de ne pas mettre encore trop de temps à exploser.

Il est évident que la Suisse ne pourra pas avaler le "surnuméraire" de travailleurs européens et il est temps que les gouvernements des pays de l'UE remplissent leur fonction de gouvernement et cessent cette honte politique qui coule tout le monde: le niveau des débat en France, en Espagne et en Italie n'ayant jamais atteint un si bas fonds. C'est scandaleux.

Il est temps aussi que nos politiques dénoncent, mettent sous le nez des politiciens de l'UE leurs manquements et leur irresponsabilité endémique.

La Suisse, talonnée de toute part pour payer, n'a pas à porter des responsabilités qui ne lui appartiennent pas, soit une politique désastreuse de plus de 20 ans surtout dans le domaine de l'emploi.

Etant contre une super-structure coûteuse en politiciens accompagné de leur staff et du train de vie qui relève davantage de la cour de Louis XIV que celui d'un parlement de démocraties dignes de ce nom, je suis nécessairement contre la forme actuelle de l'Union européenne. Attention, cela ne signifie pas que je sois contre la collaboration entre régions. Néanmoins, l'UE n'est pas un gouvernement légitime, car les personnes qui y participent sont pour moi des technocrates qui ne résolvent rien sur le terrain et n'ont pas été élue légitimement par les citoyens. C'est de plus un système trop éloigné des réalités des régions qui ne peut donc pas donner des réponses satisfaisantes à ces dernières dans son état de fonctionnement actuel (en tant que système).

Par conséquent, je pense que davantage de collaboration entre les régions et dans ce débat la Savoie, le Jura français, pour ne citer qu'eux, sont les partenaires avec lesquels il est nécessaire de travailler afin de trouver des solutions locales aux questions régionales, ceci sans passer par le niveau de Bruxelles, en tout cas pas en amont de la construction.

Ceci étant dit, j'ose espérer que nous saurons dépasser nos visions individualistes pour mieux collaborer et construire ensemble une régions prospère, dynamique et stimulante, et pourvoyeuse d'emplois dignes pour tous et toutes. La France a l'espace, nous avons des méthodes qui fonctionnent en termes de transports publics et d'emplois, alors collaborons. Ce que d'un côté de la frontière il manque, l'autre l'a et inversement: nous sommes complémentaires.

C'est un beau challenge, et l'occasion de démontrer aux autres régions que les solutions pragmatiques et viables se construisent in-situ, de manière locales et faites sur-mesure et non pas à être des recettes venant de plus haut.

Bien à vous.

anonymous icon Quelque chose de "primaire" joliesenior, 49 messages Le 10 octobre 2013 à 9:23

je me demande pourquoi on ne pourrait pas "obliger" les frontaliers à mettre leurs voitures dans des parkings et ensuite leur faire prendre les transports publics, même s'ils ne sont pas performants actuellement. Car je crois en fait que c'est le seul problème à Genève. Personne ne critique les frontaliers en tant que tels. Dans un autre domaine, je viens de me rendre à Mategnin, Meyrin, et je vois que des immenses trottoirs (comme une route!) ont été installés alors que la route est très étroite. Quelle est la responsable à nouveau de ces imbécilités?

Généralité: le problème en Suisse c'est que nos politiciens(es) ... SuisseRomand, 2199 messages Le 9 octobre 2013 à 23:35

... réagissent lorsqu'il est déjà trop tard.

Les lois ne suivent malheureusement pas le quotidien = danger et de ce fait le peuple est de plus en plus inquiet.

Urgent: protégeons mieux notre constitution suisse pour qui ... bien sûr pour les suisses et les suissesses.

Mandat impératif ! Rendez d’abord les choses transparentes et accessibles au public ! Faites d’abord en sorte que nos lois soient applicables avant d’en voter d’autres ! Bossez enfin au bien public au lieu d’ergoter ! Cyan, 3718 messages Le 9 octobre 2013 à 0:51

A écouter nos élus, je suis conforté dans ma position anarchiste, à savoir ne pas élire ces bonimenteurs, de droite comme de gauche, tant que le mandat impératif n’est pas la règle.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mandat_impératif
Maintenant, sur le sujet «un parti anti- frontalier pour gouverner», dans un canton comme Genève, me fait bien marrer.
Autant atteler des «pittsbulls» à un traineau pour traverser le grand Nord !
Quant à croire que l’élection de ce parti ne serait qu’un réflexe démocratique de contestation, c’est bien vite oublier qu’en fait peu d’électeur se sont déplacés aux urnes.
Taux de participation d’environ 28% aux dernières nouvelles...
Or c’est surtout cela qui est plus représentatif des profondes divergences de perception de notre société entre politiciens et population.
De moins en moins de personnes ne les croit.
Quelque soit les élus en campagne, de droite ou de gauche, nous avons affaire aujourd’hui qu’à des technocrates médiocres et conformes aux canons de la «com».
Regardez-les biens.
Quasi les mêmes «costar», la veste déboutonnée pour montrer qu’ils parlent au peuples, boutonnées quand leur «com», leur dira comment expliquer qu’ils n’ont pas pu respecter leurs promesses électorales dans la réalité de leur mandat, à coup de démonstrations technico-judico-économico-blabla suffisamment fumeux pour que l’électeur croit qu’ils maîtrisent leurs dossiers.
Tout ce qui les intéressent en réalité, c’est leur pomme. Il n’y a qu’à voir le cirque qu’ils tiennent pour se maintenir en poste quand leur incompétence est flagrante dans le public.
Cf quelques affaires ayant dernièrement fait la une dans la presse.
Il serait temps que les politiciens, au lieu de promesses fumeuses, de stigmatisation de nos hôtes travailleurs qui participent aussi à notre relative prospérité, envisagent de faire d’abord avec ce qu’ils disposent. Qu’ils rendent d’abord leurs départements le plus transparents possibles, et accessibles facilement au citoyen, qu’ils appliquent au mieux les législations que nous possédons aujourd’hui, avant d’en légiférer d’autres.
Qu’‘ils mettent en place d’abord toutes les structures qui devaient depuis longtemps être créées, que nous avons voté.
ce n’est pas en durcissant nos lois pénales, quand nous n’avons plus la place de mettre en prison les voyous qui amélioreront la sécurité. Ce n’est qu’en faisant des contrôles pour savoir si les entreprises respectent un salaire décent, que nous lutterons conte le dumping salariale, et non en limitant le nombre de frontaliers.



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